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Protection de l’eau

Du territoire à la ressource

L’eau de notre planète existe sous 3 états (liquide, solide et gazeux) et sous des formes variées (océans et mers, cours d’eau, lacs, nuages, neige ou glacier, eaux souterraines, etc). Entre ciel et terre, l’eau est en circulation permanente et se renouvelle suivant un cycle naturel ; c’est ce mouvement perpétuel que l’on appelle grand cycle de l’eau.

1. Evaporation : chauffée par le soleil, une partie de l’eau de mer et de l’eau des continents s’évapore. A ce phénomène s’ajoute celui de la transpiration des végétaux qui rejettent également de l’eau dans l’atmosphère, on parle alors d’évapotranspiration. L’eau évaporée donne naissance à des nuages.

2. Condensation et précipitations : en refroidissant, la vapeur d’eau des nuages se transforme en pluie, neige ou grêle et tombe à la surface de la terre. Environ 60 % des précipitations s’évaporent à nouveau et repartent vers l’atmosphère.

3. Ruissellement : une fois parvenue au sol, l’eau peut s’écouler en surface. Ce mode de circulation est d’autant plus important que la surface au sol est imperméable (ex : espaces urbanisés).

4. Infiltration : l’eau peut également s’infiltrer dans le sol. Elle peut alors être absorbée par les racines des végétaux ou parcourir un long chemin dans le sous-sol et y être stockée pour constituer des réserves souterraines appelées nappes.

En lien avec le circuit que l’eau emprunte au cours de son cycle, la vulnérabilité des ressources en eau d’un territoire (aire d’alimentation de captage, bassin versant) dépend de :
• la sensibilité du sol et du sous-sol à l’infiltration ou au ruissellement ;
• des activités humaines qui s’y exercent (occupation du sol, industries, pratiques agricoles, …).

Pour agir efficacement sur les ressources, les actions de protection de l’eau doivent ainsi être adaptées au contexte du territoire.